Étude du logement neuf en 2018

Étude du logement neuf en 2018
by Mon conseiller en investissement

Selon le dernier observatoire de la FPI (Fédération des Promoteurs Immobiliers) sur les ventes de logements neufs de l’année 2018, l’activité reste extrêmement soutenue. Cependant, le nombre de permis distribué pour la construction de nouveaux logements commence à ralentir, cette tendance étant notamment due aux élections municipales qui arrivent à grand pas. Nous allons donc faire face à une demande toujours plus importante face à une offre en diminution. Point sur la situation…

L’accession reste stable, l’investissement est en progression en tendance sur plusieurs années

Les ventes de logements neufs sont en augmentation par rapport à 2015, à 150 783 sur 12 mois. C’est légèrement moins élevé qu’en 2016 (156 749) mais supérieur à 2015 (125 476). Les ventes aux particuliers sont également en hausse dans les grandes métropoles (l’île de France progresse de 4%). Voici donc de bons indicateurs qui montrent une tendance en progression depuis plusieurs années.

Les ventes souffrent d’une insuffisance de l’offre

Face à cette demande qui reste globalement élevée, l’offre reste trop contrainte et les constructions de nouveaux logements neuf sont en nette baisse. Trop peu de logements arrivent sur le marché. Cette baisse est particulièrement marquée dans certaines grandes agglomérations et dans certaines régions parmi les plus tendues : sur un an, -35 % dans le Grand Est, -29 % à Lyon, -26 % en Occitanie Toulouse Métropole. L’Île de France, malgré la dynamique de production du Grand Paris, voit les constructions de logements neuf diminuer de 13 % sur un an, et de 21 % au T4. Ceci est un indicateur positif dans le sens où les biens neufs sont plus attractifs et ont un potentiel de vente élevé. De plus, en raison des élections municipales à venir, les permis sont moins délivrés et la demande est donc supérieure à l’offre.

Selon la Fédération du bâtiment (FFB), le nombre de permis de construire délivré a chuté de 7,6 % en 2018 et celui des mises en chantier (démarrage des travaux) de 7 % également. « On prévoit en 2019 une baisse de la même ampleur. Ce qui aura des conséquences jusqu’en 2021, voire 2022 », met en garde Jacques Chanut, le président de la FFB.

2019 : une alerte pour la tendance globale mais des indicateurs positifs pour les zones tendues

Certes, plusieurs indicateurs importants du marché du neuf sont mal orientés, mais sonner l’alarme serait prématurée. D’abord, parce que les situations sont contrastées d’une métropole à l’autre (l’Ile de France et la Côte d’Azur, zones tendues par excellence, restent dynamiques) ; surtout, les volumes de construction et de ventes de logements neufs restent élevés (en 2018, les promoteurs ont par exemple vendu plus de 40 000 logements de plus qu’en 2014) et l’accession à la propriété reste dynamique, aidée en cela par un accès toujours facile à un crédit immobilier qui reste très bon marché.

Comme nous l’avons explicité dans notre article sur la loi Pinel dans le neuf, l’investissement en zone tendue reste une excellente opportunité d’investissement, confirmée par cette étude de la FPI. Pour profiter au mieux des possibilités du marché de l’immobilier neuf, contactez-nous pour faire le bon choix d’investissement.

Source : Les chiffres du logement neuf 4ème Trimestre 2018 et bilan annuel, Observatoire de l’Immobilier de la FPI, février 2019